Étude empirique : définitions, méthodes, analyse et exemple

L’étude empirique permet de réaliser une enquête et de récolter des données lorsqu’on est un étudiant, chercheur ou professionnel.

L’article présente l’étude empirique sous divers aspects : sa définition, ses techniques ou encore sa méthodologie.

L’étude empirique : qu’est-ce que c’est ?

L’étude empirique représente une technique de recherche qui s’appuie sur l’observation et l’expérience.

L’étude empirique recueille des informations appelées “données empiriques”. Après analyse, ces données doivent permettre au chercheur de tester et répondre à une ou plusieurs hypothèses de départ.

Cette technique de collecte de données ne se base pas sur une approche théorique ou un raisonnement abstrait, il s’agit de tester des hypothèses concrètement !

Qui utilise l’étude empirique ?

De nombreux chercheurs utilisent l’étude empirique comme technique : Durkheim utilisait par exemple des statistiques pour analyser le suicide, alors qu’Howard S. Becker utilisait les observations (notamment participantes) pour étudier la pratique de la consommation du cannabis.

Les types d’études empiriques

Pour mener une étude empirique, le chercheur a le choix entre deux méthodes :

  1. L’étude qualitative : l’objectif est d’interroger un échantillon pertinent (des experts par exemple) qui peut apporter des informations précises et de grande qualité sur un sujet précis. L’échantillon peut être très restreint (une ou deux personnes).
  2. L’étude quantitative : on recherche à collecter une grande quantité de données (échantillon important) et repérer des régularités, afin de proposer des conclusions scientifiquement viables.

Chacune des deux méthodes possède plusieurs techniques pour mener l’étude empirique.

1. Les entretiens de recherche (quali/quanti)

L’entretien directif (ou “entretien normalisé”) est à mi-chemin entre l’étude qualitative et l’étude quantitative.

Il permet de collecter des données à travers des entretiens aux réponses courtes et fermées.

L’enquêteur qui a rigoureusement préparé son entretien, sous forme de questionnaire ou QCM, ne peut pas changer l’ordre ni le sens des questions. Les réponses doivent lui permettre de reprendre ses hypothèses pour les valider ou non.

L’entretien semi-directif (ou “entretien approfondi”) récolte des informations grâce à des questions et des relances de l’enquêteur durant l’entretien.

Les interrogations, préparées en amont, sont ouvertes. Après analyse les données récoltées permettent au chercheur d’avoir des réponses vis-à-vis des hypothèses de départ.

L’entretien non directif (ou “entretien libre”) est utilisé pour obtenir des informations très détaillées sur un sujet général.

L’enquêteur donne un thème et une question générale et laisse la parole libre à la personne interrogée. Celle-ci aura toute la liberté de détailler son point de vue sur la question. Les paroles de la personne interrogée doivent être utiles pour le chercheur afin de valider ou invalider ses hypothèses de départ.

2. L’observation (quali)

L’observation est une méthode de recherche très populaire pour mener une étude qualitative.

Qu’elle soit participante, non participante, structurée ou non-structurée, l’observation permet de collecter des informations sur une situation, un phénomène ou un fait.

L’observation donne l’occasion à l’enquêteur d’obtenir par lui-même des données informatives. Celles-ci lui sont utiles pour confirmer ou infirmer ces hypothèses de départ.

3. Le focus group (quali)

Le focus group, également appelé “groupe de discussion”, est une méthode de recherche qualitative qui rassemble un groupe de personnes sur un sujet prédéterminé.

À travers les questions de l’enquêteur, les personnes donnent leur avis, échangent et débattent. Le chercheur prend lui des notes qui devront lui servir à comprendre une situation ou un phénomène qu’il étudie.

Après avoir mené un focus group, l’enquêteur doit analyser les données informatives en sa possession. Sa conclusion doit lui permettre de répondre à ses hypothèses de départ.

4. L’enquête de terrain (quali)

À mi-chemin entre l’étude qualitative et l’étude quantitative, l’enquête de terrain est une méthode de recherche assez commune. Elle permet de collecter des données pour un mémoire.

À travers des entretiens, des enquêtes ou des observations, l’enquêteur entre directement dans le champ pour collecter les données dont il a besoin.

En entrant dans le cadre quotidien et naturel (comme une salle de classe, une association, ou une entreprise), le chercheur peut confirmer ou non ses hypothèses de départ.

5. Le sondage (quanti)

Le sondage est une méthode d’étude quantitative qui permet à l’enquêteur de récolter un avis général d’un échantillon représentatif de personnes.

Souvent composé d’une seule grande question, le sondage permet de mesurer un avis général.

Grâce à une analyse statistique mise en page sous la forme d’un tableau ou d’un graphique, le chercheur peut tirer des conclusions qui apporteront des éléments de réponse à ses hypothèses initiales.

Exemple de sondage à partir d’un mémoire portant sur l’efficacité du système de retraire en France

Question : Selon-vous, le système de retraire en France est- il équitable ?
Réponse : Oui Non

6. Le questionnaire (quanti)

La technique du questionnaire permet de poser un ensemble de questions à un échantillon représentatif de personnes sur un sujet donné.

En posant plusieurs questions sur un sujet, le questionnaire permet à l’enquêteur d’analyser statistiquement l’avis de personnes de façon plus précises.

Tableau récapitulatif

Méthode qualitativeMéthode quantitative
Techniques
Caractéristiques des données
  • Données d’entretien et d’observation.
  • Données de documents (prise de notes).
  • Données écrites.
  • Données audio-visuelles.
    • Données chiffrées.
    • Données statistiques.
    Analyse
    • Analyse textuelle : retranscription et analyse écrite de l’enquêteur.
    • Analyse statistique : l’enquêteur reporte ses données dans un tableau ou un graphique statistique.
    Interprétation
    • Interprétation écrite des régularités et des grands thèmes observés.
    • Interprétation statistique pouvant être complétée par une conclusion écrite.

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    La méthodologie de l’étude empirique

    Pour mener une étude empirique, le chercheur doit suivre plusieurs phases de travail.

    1 – Objectifs de recherche

    Cette première phase de travail doit permettre à l’enquêteur de définir avec précision les objectifs de sa recherche. Il s’agit de rédiger une problématique générale et plusieurs hypothèses auxquelles l’étude empirique est censée répondre.

    Lors de cette phase, le chercheur réalise une revue de littéraire. Ce travail doit lui permettre de s’informer grâce à plusieurs lectures, des travaux de recherche qui ont déjà été réalisés sur le sujet qu’il étudie. Cette démarche permet d’éviter certaines erreurs méthodologiques, et de prévoir en avance certaines questions à poser à travers l’étude empirique que l’on souhaite mener.

    2 – Conceptualisation du sujet

    Le chercheur met en place le cadre analytique de son étude. Cela revient à définir la forme que prendra son étude empirique : étude qualitative ou quantitative. Ainsi que l’outil utilisé : entretien, focus group, observation, enquête de terrain, sondage ou questionnaire.

    Le chercheur définit ensuite les participants de son étude, qu’il s’agisse d’une seule personne à interroger à travers un entretien, ou un échantillon représentatif de plusieurs dizaines de personnes pour répondre à un sondage, un questionnaire, ou par exemple à un focus group.

    L’enquêteur prépare enfin son étude, en réalisant par exemple un guide d’entretien qui comporte les questions à poser lors de son entretien. Pour un questionnaire ou un sondage, l’enquêteur prépare la ou les interrogations qu’il va envoyer à son échantillon représentatif. Pour une observation, il peut noter au préalable, les éléments précis qu’il souhaiterait observer.

    3 – Préparation

    L’enquêteur doit désormais préparer son matériel. Au-delà du carnet et du stylo, celui-ci peut préparer du matériel audio et vidéo pour enregistrer son ou ses entretiens.

    4 – Mesure

    Pour le chercheur, le type de mesure dépendra du type d’étude que celui-ci mène.

    Pour une étude qualitative, il commencera à mesurer les informations récoltées grâce à des prises de notes, un enregistrement audio ou vidéo, et une retranscription des paroles entendues.
    Du côté de l’étude quantitative, la mesure prend la forme de relevé de données statistiques.

    5 – Analyse et conclusion

    Reste enfin à analyser les résultats obtenus pour établir une conclusion. Si l’enquêteur a utilisé une étude qualitative, celui-ci doit désormais retranscrire les propos observés et/ou entendus, pour établir une conclusion rédigée.

    Pour une étude quantitative, le chercheur met en relief les données récoltées à travers un tableau statistique ou un graphique. Sa conclusion apparaîtra sous forme de données chiffrées.
    L’analyse et la conclusion d’une étude empirique (qu’elle soit qualitative ou quantitative) permettent au chercheur de répondre aux hypothèses rédigées en amont.

    En résumé

    Source : Scribbr.

    Mener une étude empirique : exemples étape par étape

    Pour mener une étude empirique, le chercheur devra passer par différentes étapes décrites dans la partie précédente.

    La partie à suivre détaille ces différentes étapes de travail en les illustrant d’un exemple dans le cadre d’une étude qualitative (1) et d’une étude quantitative (2).

    1 – Objectifs et théories de recherche

    Thème du mémoire : La vie sociale à l’heure des nouvelles technologies de communication.

    Problématique : Comment les nouvelles technologies de communication influencent-elles notre vie sociale ?

    Hypothèses :

    • Les nouvelles technologies de communication permettent de rapprocher les individus entre eux.
    • Pour la vie sociale, c’est une chance de vivre à l’époque de l’essor de ce type de technologies.
    • Ces outils permettent d’abolir certaines frontières en pouvant communiquer avec quelqu’un à l’autre bout du monde.
    • Puissantes et influences, ces nouvelles technologies et les réseaux sociaux influencent notre façon d’être, et de nous comporter. Pas toujours de la bonne façon.

    Revue littéraire : établir une liste d’articles, d’études, de livres, sur ce sujet. Avant de passer à l’étape suivante, essayer de récolter suffisamment d’informations pour pouvoir préparer votre étude.

    Exemples d’articles et travaux à lire

    – L’article : “Les avantages et les inconvénients de la technologie de la communication”.
    – “Petite poucette” ou “C’était mieux avant” du philosophe Michel Serres.
    Technologies d’information et de communication : quel rôle dans les dynamiques territoriales de développement ? de Nathalie Bertrand.

    2 – Conceptualisation

    L’enquêteur a le choix entre étude qualitative ou étude quantitative.

    À la vue du sujet du mémoire, il est important de choisir le bon outil, que l’on choisisse l’étude qualitative ou l’étude quantitative.

    Si l’étudiant choisit l’étude qualitative, le focus group (la discussion de groupe) semble être l’un des outils les plus pertinents pour récolter des informations. En effet les nouvelles technologies de communication suscitent beaucoup de débat entre diverses générations. Il peut être intéressant d’organiser une discussion sous forme de débat, avec des participants d’âges différents. Cela peut permettre de faire émerger certaines divergences selon la catégorie d’âge des personnes interrogées.

    L’étude qualitative permet d’analyser un phénomène de façon précise en étudiant ses causes, grâce à de longs témoignages ou de longues observations.

    L’étudiant rédige ainsi le guide d’entretien pour mener son focus group. Avec cet outil, les questions doivent être très générales et ouvertes. Elles invitent les participants à débattre entre eux.

    Indiquer les données suivantes pour chaque représentants
    Genre :
    Âge :
    Profession :
    QUESTIONS
    Qu’entendez-vous, personnellement, par “nouvelles technologies de communication” Que représentent-elles à vos yeux ?
    Pourquoi peut-on dire que ces nouvelles technologies de communication ont changé nos rapports sociaux ?
    En quoi les nouvelles technologies de communication nous facilitent-elles la vie ?
    Selon-vous, celles-ci possèdent-elles que des avantages ?
    Regrettez-vous une époque passée, quand ces technologies n’existaient pas encore ? Pourquoi ?

    Si l’étudiant préfère mener une étude quantitative pour obtenir des réponses grâce à des données statistiques à analyser, il serait intéressant d’avoir recours au questionnaire.

    L’étude quantitative permet d’analyser un phénomène en s’appuyant sur des données statistiques pour expliquer certaines causes.

    Si le sondage (l’autre outil de l’étude quantitative) permet de poser une grande question générale, le questionnaire permet lui, de poser plusieurs questions.

    Les questions doivent être fermées : les réponses peuvent être OUI/NON ou sous forme de QCM.

    Dans le cadre du mémoire sur la vie sociale à l’heure des nouvelles technologies de communication, l’étudiant qui souhaite passer par l’étude quantitative, peut se diriger vers le questionnaire.
    Questionnaire
    Genre :
    Âge :
    Profession :
    Les nouvelles technologies de communication ont-elles changé notre façon de vie ?

    Oui Non

    Nos relations sociales se sont-elles améliorées grâce aux nouvelles technologies de communication ?

    Oui Non

    Vivre à l’époque de l’essor des nouvelles technologies de communication, voyez-vous cela comme une chance ?

    Oui Non

    Pensez-vous que les réseaux sociaux puissent être un vecteur de paix ?

    Oui Non

    Les nouvelles technologies de communication ont-elles des défauts ?

    Oui Non

    Les nouvelles technologies de communication pourraient-elles devenir une menace pour nos sociétés contemporaines ?

    Oui Non

    3 – Préparation

    Pour mener efficacement une étude empirique, l’enquêteur peut s’aider d’un matériel plus ou moins important.

    Dans le cadre d’un focus group pour récolter des informations des participants sur l’influence des nouvelles technologies de communication, il peut être utile de se munir d’un carnet et d’un stylo pour prendre des notes. L’étudiant chercheur peut également enregistrer la discussion de groupe grâce à un dictaphone ou une caméra vidéo.

    Le matériel se fait plus rare. Dans le cadre du mémoire sur l’influence des nouvelles technologies de communication, l’enquêteur peut prendre en notes dans un carnet, les premières observations faites au fur et à mesure que les premiers questionnaires, envoyés par e-mail, lui reviennent.

    4 – Mesures

    La mesure s’effectue à travers la retranscription intégrale du focus group que l’enquêteur a mené. À travers cette réécriture de la discussion de groupe, l’étudiant chercheur relève divers éléments qui apportent des réponses à ses hypothèses initiales. Il peut alors souligner les éléments les plus importants pour préparer les faits et les arguments de sa conclusion écrite.

    Exemple

    Lors d’un groupe de discussion débat, l’étudiant retranscrit l’ensemble des paroles enregistrées. Il souligne certains éléments et note sur une feuille à côté, les différentes constatations effectuées.

    • Je remarque que les points de vus divergent selon les âges.
    • Le plus souvent, les personnes de la même génération sont d’accord entre elles.
    • Les personnes les plus âgées ont tendance à s’énerver plus rapidement pour parler de ces nouvelles technologies qu’ils ne comprennent pas toujours.
    • Les plus jeunes personnes présentes (18-25 ans) ne comprennent pas forcément comment on peut se passer de ces technologies, bien qu’ils aient conscience qu’il peut être utile de faire des coupures avec celles-ci.
    • Seules les personnes les plus jeunes ont sorti leur portable au moins une fois durant l’heure d’échange. Les plus âgés sont restés concentrés sur la discussion sans regarder leur téléphone portable (il faut dire qu’ils avaient une montre pour regarder l’heure).
    L’étude quantitative permet une mesure statistique des données récoltées.
    QuestionsRéponses
    Les nouvelles technologies de communication ont-elles changé notre façon de vie ?Oui : 87%

    Non : 13 %

    Nos relations sociales se sont-elles améliorées grâce aux nouvelles technologies de communication ?Très probable : 61 %

    Probable : 29 %

    Peu probable : 7 %

    Pas du tout probable : 3 %

    Vivre à l’époque de l’essor des nouvelles technologies de communication, voyez-vous cela comme une chance ?Oui : 77%

    Non : 23 %

    Pensez-vous que les réseaux sociaux puissent être un vecteur de paix ?Oui : 51%

    Non : 49 %

    Les nouvelles technologies de communication ont-elles des défauts ?Oui : 93%

    Non : 7 %

    Les nouvelles technologies de communication pourraient-elles devenir une menace pour nos sociétés contemporaines ?Oui : 57%

    Non : 43 %

    5 – Analyses et conclusion

    Après avoir rédigé la retranscription, l’étudiant peut passer à l’étape de la rédaction de sa conclusion. Celle-ci se base sur les éléments soulevés lors de sa discussion de groupe, et révélés par l’étape de la retranscription. La conclusion reprend de manière synthétique les propos, les accords et les désaccords des participants.

    Exemple de conclusion

    Si à travers ce focus group les 12 participants ont été dans l’ensemble d’accord pour dire que les nouvelles technologies de communication ont changé notre façon de vivre et ont amélioré nos relations sociales, ceux-ci se trouvent en désaccord sur plusieurs autres points.

    Tout d’abord, les avis commencent à diverger à travers la question “Les nouvelles technologies de communication nous facilitent-elles la vie ?”. Les participants de plus de 65 ans estiment que ces technologies ne facilitent pas toujours leur vie au quotidien.

    Une majorité des personnes de plus de 60 ans estiment que ces nouveaux outils n’oeuvrent pas pour la paix, et représentent même un danger pour nos sociétés contemporaines. Les plus jeunes du groupe (moins de 25 ans) semblent eux plus optimistes.

    Enfin, si les avis divergent selon l’âge quant à l’utilité et l’influence de ces nouvelles technologies de la communication, tous les avis convergent de nouveau pour affirmer que ces nouvelles technologies et les réseaux sociaux comportent des défauts.

    Les résultats de l’étude quantitative peuvent être présentés sous forme de tableau statistique (le même tableau que dans la partie précédente “Mesure”).

    Ces résultats peuvent également être exprimés sous forme de graphiques :

    Les nouvelles technologies de communication ont-elles changé notre façon de vie ?

    Graphique 1

    Nos relations sociales se sont-elles améliorées grâce aux nouvelles technologies de communication ?

    Graphique 2


    Vivre à l’époque de l’essor des nouvelles technologies de communication, voyez-vous cela comme une chance ?

    Graphique 3

    Le tableau statistique ou les graphiques qui présentent les résultats de l’étude quantitative peuvent être accompagnés d’une petite conclusion écrite.

    Exemple

    Si 87 % des personnes interrogées considèrent que les nouvelles technologies de communication ont changé notre façon de vie, ils sont moins nombreux (77 %) à considérer que vivre à l’époque de l’essor des nouvelles technologies de communication, est une chance.

    Si la grande majorité considère tout de même qu’il s’agit d’une chance, ils ne sont plus que 51 % à penser que les nouvelles technologies de communication puissent être un vecteur de paix. 93 % affirment même que celles-ci possèdent des défauts. Enfin, près de 6 personnes sur 10 pensent que ces nouvelles technologies peuvent devenir une menace pour nos sociétés contemporaines.

    Quelle soit menée avec les outils de l’étude qualitative ou quantitative, l’étude empirique permet au chercheur d’étudier et de comprendre un sujet, un fait, ou un phénomène étudié.

    En recueillant des réponses face à ses hypothèses de départ, l’étudiant chercheur peut présenter une conclusion écrite ou statistique, à présenter dans son mémoire.

    Cet article est-il utile ?
    Gaspard Claude

    Gaspard est rédacteur pour la partie "méthodologie et recherche" de Scribbr. Il était étudiant en journalisme, puis en Sciences Politiques il y a peu. Il tente d’aider au mieux les étudiants à travers des articles pédagogiques utiles et clairs.

    7 commentaires

    Faty]
    5 juin 2020 à 01:00

    Un grand merci à vous cé très intéressant 😍👍

    Répondre

    Caroline
    Caroline (Scribbr-team)
    5 juin 2020 à 12:47
    Fortune
    20 mai 2020 à 23:00

    Un grand merci. Très intéressant.

    Répondre

    Imane
    25 février 2020 à 11:29

    merci beaucoup. Cet article m'a été d'une grande utilité.

    Répondre

    Caroline
    Caroline (Scribbr-team)
    25 février 2020 à 17:05

    Bonjour Imane,
    Tant mieux ! Nous sommes très heureux si cela a pu vous aider.
    Excellente journée !
    Bien cordialement,
    Caroline

    Répondre

    Komba
    19 janvier 2020 à 14:57

    Très instructive et d'un grand apport. les détails permettent de mieux restructuré nos erreurs. j'avais un gros soucis avec le cadre conceptualisation. Mais là je suis ravis de pouvoir rectifier le tire.

    Répondre

    Gaspard CLAUDE
    22 janvier 2020 à 12:09

    Bonjour à vous,

    Très heureux si cet article a pu vous venir en aide, bon courage pour la suite !

    Gaspard

    Répondre

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